Politiques

un accord aux forceps ?


L’ambiance se voulait décontractée vendredi 17 juillet dans la matinée, premier jour des négociations. Mais le soir venu, aucun accord n’a été trouvé. Samedi 18 juillet, dans la soirée, alors que les débats devaient s’achever, il n’y a toujours pas eu de signature. Les négociations se sont alors poursuivies toute la journée. Mais dimanche 19 juillet, la fumée blanche se fait attendre. C’est la faute aux pays dits ‘frugaux’ (les Pays-Bas, la Suède, le Danemark et l’Autriche). Tous les quatre demandent que l’aide financière ne soit plus donnée mais prêtée, et avec l’obligation pour les bénéficiaires d’engager des réformes structurelles.

Avec la crise économique et sociale qui s’annonce, il est difficile de comprendre que cet accord ne voit pas le jour. “Ce plan de relance créé un précédent dont certains États ne veulent pas. Ils prévoient un emprunt solidaire à 27 pour n’aider que quelques pays les plus touchés par le coronavirus”, précise le journaliste Valéry Lerouge en direct de Bruxelles (Belgique). 

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