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Nouveau record de transfert en vue pour un défenseur ?

Manchester City pourrait faire de nouvelles folies sur le front du mercato.

La crise sanitaire qui a secoué toute la planète au cours des derniers mois devait mener à une baisse des prix sur le marché des transferts dans le football, mais ce ne sera peut-être pas le cas. Pour preuve, d’après le Sunday Times, Manchester City et Josep Guardiola seraient prêts à frapper un grand coup au cours du mercato à venir, ce dans le but de renforcer une nouvelle fois un secteur défensif jugé comme étant le point faible du collectif mis en place par le Catalan.

La clause libératoire qui fait mal

Pour ce faire, les Cityzens aimeraient vraisemblablement faire venir José Maria Gimenez, sous contrat avec l’Atlético de Madrid jusqu’en 2023. Toutefois, les Colchoneros refuseraient d’envisager un départ de l’international uruguayen, ce qui obligerait le club anglais à activer la clause libératoire de l’intéressé, fixée à 120 millions d’euros.

Des dépenses incroyables pour des défenseurs

Dès lors, Gimenez deviendrait ainsi le défenseur le plus cher de l’histoire, statut défendu depuis l’été dernier par Harry Maguire, passé de Leicester City à Manchester United contre 87 millions d’euros. Ces dernières années, Man City a beaucoup dépensé pour renforcer son arrière-garde, faisant venir Aymeric Laporte (65 M€), Benjamin Mendy (57,5 M€), Kyle Walker (57 M€), John Stones (55,6 M€) ou même Eliaquim Mangala (53,8 M€).

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  • 1/100

    100 – Manuel Neuer (Allemagne)

    Avec le Bayern Munich ou l’équipe nationale allemande, il a tout gagné. Surtout, il a un peu plus fait évoluer le poste de gardien de but, en se montrant très habile avec ses pieds, et jouant parfois loin devant sa cage. Un véritable 11e joueur de champ.

  • 2/100

    99 – Osvaldo Ardiles (Argentine)

    Champion du monde avec l’Albiceleste en 1978, icône de Tottenham, le milieu de terrain avait un temps d’avance sur tout le monde dans la lecture du jeu. En bon Argentin, il savait batailler, et une fois le ballon récupéré, il était transmis proprement aux artistes.

  • 3/100

    98 – Igor Belanov (ex-URSS)

    Le Dynamo Kiev des années 80 était une machine à gagner, un adversaire redoutable pour tous ceux qui l’affrontaient. L’attaquant soviétique en faisait partie avant de tenter sa chance en Allemagne, et a su y briller au point de glaner le Ballon d’or 1986. Il était aussi un pion essentiel de l’équipe nationale qui échoua en finale de l’Euro 1988.

  • 4/100

    97 – Rabah Madjer (Algérie)

    Signe de son grand talent, le buteur algérien a réussi à s’exporter au Portugal et en Espagne dans les années 80. En plus d’avoir donné son nom à un geste spectaculaire pour passer à la postérité, il s’est surtout construit un joli palmarès, jusqu’à remporter la Coupe d’Europe des clubs champions en 1987.

  • 5/100

    96 – Didier Deschamps (France)

    Il n’a jamais été un artiste, et n’a d’ailleurs jamais revendiqué un tel statut, mais sans lui, l’OM, la Juventus et les Bleus n’auraient sans doute pas gagné autant de titres. Il était un capitaine de jeu, le joueur de l’ombre dans toute sa splendeur, qui rééquilibre, réoriente, replace, sans jamais lever le pied.

  • 6/100

    95 – Salif Keita (Mali)

    Un footballeur d’un autre temps, le premier Ballon d’or africain de l’histoire (1970). Surtout, la “panthère noire” a fait régner la terreur dans le championnat de France, chez les Verts essentiellement. Avant de devenir une légende, le buteur malien avait quand même été contraint de quitter clandestinement son pays pour la France, et avait pris un taxi de Paris jusqu’à Geoffroy-Guichard…

  • 7/100

    94 – Arjen Robben (Pays-Bas)

    Rares sont les meilleurs “faux pieds” que le Néerlandais… D’abord ailier gauche, Robben a redonné un souffle à sa carrière en s’excentrant à droite. Tout le monde savait qu’il allait rentrer sur son pied gauche pour frapper, mais sa capacité d’élimination et sa précision ont bien souvent fait mal. Et les (nombreux) titres ont suivi, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Espagne et en Allemagne.

  • 8/100

    93 – Rinat Dasaev (ex-URSS)

    Il a passé l’essentiel de sa carrière au Spartak Moscou dans les années 80. Pourtant, à une époque où la préparation physique était bien moins précise et poussée qu’aujourd’hui, le gardien de but soviétique était impressionnant d’agilité et d’explosivité. Durant de longues années, personne n’a pu rivaliser avec lui sur le sol européen.

  • 9/100

    92 – Yaya Touré (Côte d’Ivoire)

    Un artiste, récompensé individuellement à de très nombreuses reprises. Rarement un joueur aura fait étalage d’autant de qualités distinctes, tant et si bien qu’on peut encore se demander à quel poste il ne pouvait pas jouer sans y briller. Gardien de but ? Il n’a pas essayé…

  • 10/100

    91 – Roger Milla (Cameroun)

    Son palmarès peut paraître bien chiche en comparaison de la plupart de ses pairs. Mais Roger Milla restera un symbole du football africain, ses exploits en Coupe du monde ou en Coupe d’Afrique des nations servant beaucoup l’image du continent noir.

  • 11/100

    90 – David Beckham

    David Beckham a longtemps régalé à ses attaquants grâce à une superbe qualité de centres. A Manchester United, au Real Madrid, ou encore en sélection, il a fait beaucoup d’heureux..,

  • 12/100

    89 – Cafu

    Quel latéral… Cafu a véritablement tout gagné. Deux Coupe du monde, la Ligue des champions, la Copa Libertadores, la Coupe Intercontinentale. Un régal !

  • 13/100

    88 – Kaka

    Du talent à revendre. Mais des blessures qui l’ont sans doute empêché de rester au sommet aussi longtemps qu’il l’aurait mérité. C’est principalement sous le maillot de l’AC MIlan qu’il a été le plus époustouflant. Et lui aussi possède un palmarès hors norme.

  • 14/100

    87 – Enzo Francescoli

    Les amateurs de l’Olympique de Marseille ne peuvent pas l’avoir oublié. Elégant ballon au pied et efficace, l’Uruguayen a également joué en Italie et à River Plate.

  • 15/100

    86 – Emilio Butragueno

    ‘El Buitre’ a martyrisé les défenses pendant de longues années. Symbole du Real Madrid des années 80, il en est encore un dirigeant.

  • 16/100

    85 – Steven Gerrard

    C’est une légende vivante à Anfield. L’homme d’un club. Le milieu de terrain des Reds avait une passe aussi précise que ses frappes étaient puissantes. Il est désormais entrâineur.

  • 17/100

    84 – Franck Ribéry

    Explosif et fougueux, Franck Ribéry a longtemps fait les beaux jours du Bayern Munich. Il avait trouvé en Bavière son équilibre. Avec les Bleus, ce fut longtemps compliqué malgré des exploits gigantesques comme ce match face à l’Espagne lors du Mondial 2006.

  • 18/100

    83 – Iker Casillas

    ‘San Iker’… Gardien du Real Madrid puis de Porto, il a été le symbole d’une génération espagnole qui a tout gagné (Euro, Coupe du monde). Un portier hors norme…

  • 19/100

    82 – Clarence Seedorf

    Seedorf a été un des meilleurs milieux de terrain de sa génération. Sans aucun conteste. Sa frappe de balle puissante et sa vision du jeu lui ont permis de remporter la Ligue des champions avec l’Ajax, l’AC Milan ou encore le Real Madrid…

  • 20/100

    81 – Karim Benzema

    De l’Olympique Lyonnais au Real Madrid, Karim Benzema a tout connu. Longtemps meilleur partenaire de CR7, il a surtout su s’imposer à la pointe de l’attaque du Real pendant plus d’une décennie. Tout est dit…

  • 21/100

    80 – Marcel Desailly (France)

    Le Roc ! Un taulier de la redoutable défense de l’équipe de France, championne du monde 1998 et championne d’Europe 2000 ! Sans oublier une C1 avec l’OM, une autre avec l’AC Milan, et une fin de carrière réussie à Chelsea, en mentor de John Terry.

  • 22/100

    79 – Gary Lineker (Angleterre)

    L’un des joueurs les plus fins de sa génération, le meilleur buteur de la Coupe du monde 1986. La classe sur le terrain (aucun carton jaune dans toute sa carrière !) comme en dehors, à l’image de sa reconversion réussie en tant que consultant sur la TV anglaise.

  • 23/100

    78 – Pavel Nedved (Rép. Tchèque)

    Les Français lui en voudront d’avoir “chipé” le Ballon d’Or 2003 à Thierry Henry. Mais il ne faut rien enlever à ce milieu offensif infatigable, brillant avec la Juve dans les années 2000 comme avec la génération dorée du football tchèque (Baros, Koller, Rosicky…).

  • 24/100

    77 – Hugo Sanchez (Mexique)

    Plus de 200 buts avec le Real Madrid, cinq titres de champion d’Espagne, cinq trophées de meilleur buteur de Liga ! Voilà qui suffit à vous classer parmi les très grands. Sans doute le meilleur joueur mexicain de tous les temps.

  • 25/100

    76 – Patrick Vieira (France)

    Au-delà de ses titres avec les Bleus, il y a surtout ce qu’il dégageait en tant que capitaine d’Arsenal, cet impact en tant que milieu box-to-box, ses duels avec Keane, Lampard et Gerrard au début des années 2000; la saison 2004 des Invincibles. Les Gunners ne se sont jamais vraiment remis de son départ…

  • 26/100

    75 – Andriy Shevchenko (Ukraine)

    L’un des meilleurs attaquants de sa génération, qui permettait au Dynamo Kiev de faire peur à toute l’Europe à la fin des années 1990. Vainqueur de la C1 en 2003 avec le grand Milan puis Ballon d’or dans la foulée, il ne lui aura manqué qu’un grand titre avec l’Ukraine.

  • 27/100

    74 – Zbigniew Boniek (Pologne)

    Il était la star d’une équipe de Pologne qui s’est hissée en demi-finale du Mondial 1982. Artiste, créateur, ailier virevoltant, il formait un duo redoutable à la Juventus avec Michel Platini.

  • 28/100

    73 – Ronald Koeman (Pays-Bas)

    Un défenseur solide, avec l’Ajax, le PSV puis le Barça de Cruyff. Et surtout un formidable tireur de coup franc, à l’image de son coup de canon en finale de la Ligue des champions 1992 avec Barcelone.

  • 29/100

    72 – Francesco Totti (Italie)

    Vingt-cinq saisons d’un amour éternel avec l’AS Rome, qui vaut bien tous les palmarès. Un joueur de classe aussi, définition même du “Trequartista”, pas vraiment attaquant, pas vraiment meneur de jeu, mais tout ça à la fois.

  • 30/100

    71 – Gabriel Batistuta (Argentine)

    Probablement le meilleur “pur” avant-cente de l’histoire du football argentin, ce qui en dit long. Un chasseur de buts, un vrai, “Batigol” terrifiait les défenses de Serie A dans les années 1990, avec la Fiorentina. Seul Lionel Messi a marqué plus de buts que lui avec l’Albiceleste (54).

  • 31/100

    70 – Oleg Blokhine (Ukraine)

    Meilleur buteur de l’histoire du Dynamo Kiev, Oleg Blokhine est connu pour être l’un des plus fameux joueurs de football de l’ex-Union soviétique. Le Ballon d’Or obtenu en 1975 atteste de son aura et de ses qualités. Celles d’un attaquant moderne aussi vif que technique. Un précurseur somme toute.

  • 32/100

    69 – Michael Laudrup (Danemark)

    Considéré comme le plus grand joueur danois de l’histoire, Michael Laudrup a joué dans les meilleurs clubs du continent – à la Juve, au Barça ou au Real – où son jeu léché et ses coups de patte soyeux ont pu être appréciés à leur juste valeur. Avec une belle moisson de trophées à la clef.

  • 33/100

    68 – Jean-Pierre Papin (France)

    Véritable bourreau de travail doté d’un sens du but exceptionnel, Jean-Pierre Papin est indissociable de la glorieuse histoire de l’OM, même s’il n’y a pas gagné la C1. Comptant parmi les rares Français à avoir remporté le Ballon d’Or (avec les Kopa, Platini et Zidane), en 1991, il fut le buteur de référence à la fin des années 80 et au début des années 90.

  • 34/100

    67 – Eric Cantona (France)

    Surnommé le King en Angleterre, Eric Cantona a conquis tout un royaume en écrivant sa légende sous la tunique de Manchester United. Génial balle au pied, rebelle sur le terrain et en-dehors, le Marseillais n’a pas toujours fait des étincelles où il est passé mais peut s’enorgueillir de ne jamais avoir laissé indifférent.

  • 35/100

    66 – Carles Puyol (Espagne)

    Qui dit Barça dit Carles Puyol, en des temps où le club blaugrana raflait tout sur son passage. Capitaine et défenseur émérite, six fois vainqueur de la Liga, trois fois de la Ligue des champions, ce pur Catalan a du reste porté la Roja au sommet. De l’Europe en 2008 et du monde en 2010.

  • 36/100

    65 – Alessandro Nesta

    Adulé à la Lazio puis à l’AC Milan, Alessandro Nesta est l’un des défenseurs les plus doués de sa génération, à une époque où la Serie A faisait figure de référence sur le plan défensif et au-delà. Fort de deux victoires en C1 avec les Rossoneri et d’un sacre en Coupe du monde avec les Azzurri, en 2006, il incarne à lui seul la notion de catenaccio.

  • 37/100

    64 – Berti Vogts (Allemagne)

    Légende du Borussia Mönchengladbach, où il fut champion d’Allemagne à cinq reprises et remporta deux fois la Coupe de l’UEFA, Berti Vogts s’est forgé une réputation internationale de solide et rugueux défenseur avec la RFA, intraitable notamment sur la route du titre mondial de 1974.

  • 38/100

    63 – Didier Drogba (Côte d’Ivoire)

    Epoustouflant de réalisme et de longévité, Didier Drogba s’est pourtant révélé sur le tard, sous le maillot de l’OM. En un an seulement, l’Ivoirien a conquis pour toujours la cité phocéenne, avant de briller et de tout gagner pour le compte de Chelsea. Ne lui manque qu’un titre continental avec les Eléphants…

  • 39/100

    62 – Oliver Kahn (Allemagne)

    Figure emblématique du Bayern Munich et de la Mannschaft, Oliver Kahn est l’un des meilleurs – si ce n’est le meilleur – gardien de sa génération, lui qui a sévi dans les années 90 et 2000. Connu tant pour ses parades spectaculaires que son fort tempérament, l’Allemand était un véritable leader sur le terrain.

  • 40/100

    61 – Mario Kempes (Argentine)

    Grand artisan du sacre mondial de l’Argentine en 1978, avec ses six buts au compteur dont deux en finale contre les Pays-Bas, il est une idole au pays, salué par le mythe Maradona en personne. Buteur racé et prolifique jusqu’en Espagne où il fit les beaux jours notamment de Valence, Mario Kempes est un monument du football.

  • 41/100

    60 – Just Fontaine (France)

    Il n’est pas que le meilleur buteur de l’histoire sur une Coupe du monde (13 réalisations en 1958). Just Fontaine aura été un buteur prolifique tout au long de sa carrière, gagnant plusieurs titres avec le grand Stade de Reims.

  • 42/100

    59 – Ryan Giggs (Pays de Galles)

    Une longévité exceptionnelle dans le Manchester United de Sir Alex Ferguson notamment (1991-2014), un palmarès insolent, plus de 950 matches chez les Red Devils, une attitude exemplaire, et surtout une technique tout en fluidité et en vitesse sur son côté gauche, qui ont fait des ravages durant de longues années.

  • 43/100

    58 – Jürgen Klinsmann (RFA puis Allemagne)

    Partout où il est passé, en Allemagne, en Italie, en France ou en Angleterre, l’attaquant allemand a su s’adapter et faire trembler les filets. Une Coupe du monde (1990) et un Euro (1996), ça ne tombe pas du ciel non plus.

  • 44/100

    57 – Hristo Stoichkov (Bulgarie)

    Rendu célèbre par son premier passage au FC Barcelone (1990-1995), cet attaquant excentré a démontré tout au long de son parcours une vraie combativité qui a aussi porté ses fruits avec l’équipe de Bulgarie, créditée de quelques exploits avec sa génération.

  • 45/100

    56 – Gheorghe Hagi (Roumanie)

    Le “Maradona des Carpates”, c’est lui. S’il est passé par quelques grands clubs européens, son palmarès n’est pas des plus éloquents. Ses coups de génie sur le terrain ont finalement été bien plus marquants.

  • 46/100

    55 – Gordon Banks (Angleterre)

    Un gardien de but extraordinaire qui n’a jamais gagné un championnat national, c’est possible. L’Anglais Gordon Banks l’a fait, se rendant célèbre en équipe nationale. Champion du monde en 1966, il a aussi été adoubé par le Roi Pelé: “Aujourd’hui j’ai marqué un but, mais Banks l’a arrêté”.

  • 47/100

    54 – Raul Gonzalez Blanco (Espagne)

    Formé à l’Atlético, devenu légende du Real Madrid. Ses déplacements dans la surface, sa technique en mouvement, sa précision dans la zone de vérité, ont fait de l’Espagnol une référence planétaire de longues années durant. Il n’y qu’en équipe nationale que Raul n’a pas vraiment confirmé.

  • 48/100

    53 – Johan Neeskens (Pays-Bas)

    Le Néerlandais restera peut-être l’un des tout premiers milieux de terrain polyvalents de l’histoire de la discipline. Neeskens savait tout faire, défendre, passer et attaquer. Un box-to-box en puissance, à une époque où les rôles étaient bien plus restreints.

  • 49/100

    52 – Alessandro Del Piero (Italie)

    Pendant près de vingt ans, il a été une star de la Juventus, restant même en Serie B au moment du scandale du Calciopoli. Il a tout gagné avec cette Vieille Dame, pour laquelle il a inscrit près de 300 buts, excusez du peu. Qu’importe sa position sur le terrain par rapport au but, dans le jeu ou sur coup de pied arrêté, il était une terrible menace pour le portier adverse.

  • 50/100

    51 – George Weah (Libéria)

    C’est surtout à Monaco, au PSG puis à l’AC Milan que George Weah a fait parler la poudre avant de décliner. Mais ses courses, sa terrible frappe, son aisance technique, étaient redoutablement efficaces. Quel destin pour un Libérien repéré au Cameroun ! Il restera à tout jamais le premier Ballon d’or non-européen (1995).

  • 51/100

    50 – Samuel Eto’o

    Samuel Eto’o a presque tout gagné. Formé au Real, il a surtout brillé à Barcelone. Le Camerounais a remporté la Ligue des champions ou encore la CAN.

  • 52/100

    49 – Frank Rijkaard

    Le milieu de terrain néerlandais a marqué la fin des années 80 avec l’AC Milan ou la sélection des Pays-Bas. Avec les Gullit et Van Basten, il imposait une puissance de feu.

  • 53/100

    48 – Lilian Thuram

    Bien entendu, la trace laissée par Lilian Thuram dépasse largement le cadre de cette demi-finale de Coupe du monde en 98. Mais elle est indissociable de son parcours dans l’axe et surtout en tant que latéral.

  • 54/100

    47 – Rivaldo

    Ballon d’or en 1999, Rivaldo a marqué son temps lors de son passage à Barcelone. Il a également remporté la Ligue des champions avec l’AC Milan et la Coupe du monde avec le Brésil en 2002.

  • 55/100

    46 – Paul Breitner

    Le milieu de terrain allemand est l’un des premiers à avoir découvert l’Europe via le football. Passé du Bayern au Real Madrid en 1974, il reviendra ensuite en Bavière pour former un duo avec Rummenigge.

  • 56/100

    45 – Dino Zoff

    Gardien de légende, Dino Zoff a marqué son temps. Capitaine de l’équipe d’Italie championne du monde en 1982 en Espagne,

  • 57/100

    44 – Carlos Alberto

    Considéré comme un des meilleurs défenseurs de tous les temps, Carlos Alberto évoluait dans l’axe ou sur un côté. Capitaine de l’équipe du Brésil championne du monde en 1970, il avait marqué en finale. Il a terminé sa carrière au New York Cosmos.

  • 58/100

    43 – Roberto Carlos

    Véritable star du Real Madrid et de la sélection brésilienne, Roberto Carlos est connu pour ses déboulés sur le flanc gauche et pour sa frappe surpuissante, notamment sur coup franc.

  • 59/100

    42 – Andrea Pirlo

    Génial milieu de terrain, Andrea Pirlo a brillé avec la sélection italienne, la Juventus et surtout l’AC Milan dont il est un des symboles. Vrai relayeur, il avait le don de bonifier le jeu de son équipe.

  • 60/100

    41 – Giuseppe Meazza

    Attaquant vedette et double champion du monde avec l’Italie (une fois en tant que capitaine), il a marqué son temps avec l’Inter Milan dont le stade porte aujourd’hui son nom. Meazza reste dans le top 5 des meilleurs buteurs de la Serie A.

  • 61/100

    40 – Zico

    Parmi les buteurs les plus prolifiques de la Seleçao (52 buts en 72 sélections), Zico est l’un des plus beaux esthètes du football brésilien. Véritable légende de Flamengo, qu’il a mené à la victoire à la Coupe Intercontinentale en 1981, le milieu offensif n’a toutefois rien gagné avec le Brésil, connaissant trois échecs lors des Coupes du monde 1978, 1982 et 1986. Il rata notamment un penalty face à Joël Bats lors du match d’anthologie contre les Bleus en 1986.

  • 62/100

    39 – Neymar

    Troisième meilleur buteur de l’histoire du Brésil, à une longueur de Ronaldo, Neymar ne connait pas la même réussite que ses devanciers avec la Seleçao, et ce malgré le sacre olympique de 2016 à Rio. La faute aux blessures qui ont marqué ses Coupes du monde 2014 et 2018. Le Brésilien, magnifique soliste et capable de toutes les fulgurances, a connu bien plus de succès en club, que ce soit à Santos, au FC Barcelone et même au PSG malgré, là aussi, plusieurs blessures.

  • 63/100

    38 – Zlatan Ibrahimovic

    Magnifique machine à marquer, Zlatan Ibrahimovic compte, avec 544 buts, au compteur parmi les attaquants les plus prolifiques de l’histoire. Et le Suédois est sans aucun doute encore plus haut dans le classement des buteurs les plus spectaculaires. Malgré sa taille (1m95), la pratique des arts martiaux dans sa jeunesse lui a en effet conféré une souplesse lui permettant de tenter les gestes les plus fous. S’il compte pas moins de 11 titres de champions à son palmarès, la Ligue des champions se sera toujours refusée à lui.

  • 64/100

    37 – Sergio Ramos

    Sergio Ramos compte assurément parmi les meilleurs défenseurs de l’histoire. Intraitable en un contre un et toujours bien placé, le natif d’Andalousie brille également par son jeu de tête. Et ce des deux côtés du terrain comme en attestent ses nombreux buts comme celui inscrit au bout du temps additionnel lors de la finale de la Ligue des champions 2014 face à l’Atletico Madrid. L’un de ses nombreux exploits avec le Real Madrid, avec lequel il a notamment remporté quatre Ligue des champions et quatre Liga. A quoi s’ajoute une Coupe du monde et deux Euros. Un palmarès énorme.

  • 65/100

    36 – Luis Figo

    Luis Figo Parmi les trois meilleurs joueurs portugais de l’histoire, Luis Figo ne sera pas parvenu à offrir son premier trophée à l’autre Seleçao. La faute notamment aux Bleus et à Zinedine Zidane qui ont brisé son rêve à l’Euro 2000 ou à la Coupe du monde 2006. Luis Figo s’est bien rattrapé avec le Real, notamment aux côtés de ZZ, décrochant deux titres de champion et une Ligue des champions. Et ce avant d’enchaîner les titres avec l’Inter Milan.

  • 66/100

    35 – Jairzinho

    Si le Brésil a tant dominé la Coupe du monde 1970, il le doit en grande partie à Jairzinho, qui a réussi l’exploit de marquer à chacun des sept matches de la Seleçao au Mexique. Moins en réussite quatre ans plus tard, l’attaquant de Rio aura évolué durant près de 20 ans en sélection. Il n’a en revanche fait que passer à l’Olympique de Marseille, n’y restant qu’une saison (1974-75). S’il y a marqué 13 buts en 25 matches, c’est surtout son agression sur un juge de touche qui est resté dans les mémoires, scellant son départ de France.

  • 67/100

    34 – Rivellino

    Barré par Pelé, Tostao ou Jairzinho en sélection, Rivelino a du prendre son mal en patience. Il n’en reste pas moins l’un des artisans du sacre de la Seleçao en 1970 au Mexique. Promu meneur de jeu après la retraite de Pelé, ce gaucher à la moustache si caractéristique brille en vain. Il en est de même avec les Corinthians, le natif de Sao Paulo devant attendre son passage à Fluminense pour garnir son armoire à trophées. Riva n’en reste pas moins l’un des plus grands joueurs de l’histoire du Brésil, réputé notamment pour la précision et la puissance de ses frappes.

  • 68/100

    33 – Ruud Gullit

    Surnommé la tulipe noire, Ruud Gullit a réussi là où Johan Cruyff a échoué. Bien aidé par ses compères Marco van Basten et Frank Rijkaard, le natif d’Amsterdam a en effet offert son premier (et seul) titre aux Pays-Bas lors de l’Euro 1988. S’il n’est pas parvenu en revanche à faire briller Feyenoord ou le PSV Eindhoven sur la scène continentale, le meneur de jeu néerlandais, élu Ballon d’or en 1987, s’est bien rattrapé avec le Milan AC, où, avec toujours Marco van Basten et Frank Rijkaard à ses côtés, il a notamment remporté deux C1 et trois Serie A.

  • 69/100

    32- Roberto Baggio

    Considéré comme l’un des meilleurs footballeurs italiens de l’histoire, Roberto Baggio n’a pourtant rien gagné avec la Squadra Azzura. Pire, il a précipité la perte des siens lors de la finale de la Coupe du monde 1994 en ratant son tir au but face au Brésil. L’homme aux 27 buts en 56 sélections, élu Ballon d’or en 1993, n’en tient pas moins une place à part, notamment du fait de son sens du jeu et de son élégance sur le terrain.

  • 70/100

    31 – Gianluigi Buffon

    Si la Ligue des champions s’est pour l’heure toujours refusée à lui, Gianluigi Buffon n’en présente pas moins un palmarès énorme avec en point d’orgue le titre de champion du monde 2006 remporté avec l’Italie. Devenu le joueur le plus capé de Serie A, le portier italien, à 42 ans, peut également se targuer d’une longévité unique.

  • 71/100

    30 – Lothar Matthäus (Allemagne)

    Capitaine emblématique de la RFA sacrée championne du monde en 1990, Lothar Matthäus est un monstre de longévité au plus haut niveau. Milieu de terrain reconverti avec succès au poste de libéro, l’intéressé qui fit les beaux jours du Bayern ou de l’Inter était d’une polyvalence rare. Ballon d’Or 1990, il a marqué de son empreinte deux décennies de football.

  • 72/100

    29 – Dennis Bergkamp (Pays-Bas)

    Des gestes d’une classe incomparable, une aisance unique balle au pied, Dennis Bergkamp aura été un artiste du ballon rond, de ceux qui marquent les esprits plus que les livres d’Histoire. A l’Ajax et à Arsenal, celui qui fut l’un des dignes héritiers de l’illustre Johan Cruyff n’a laissé que des bons souvenirs. Si ce n’est cette phobie fatalement handicapante de l’avion…

  • 73/100

    28 – Socrates (Brésil)

    L’élégance incarnée sur un terrain de football, Socrates était d’un gentleman doté d’une technique avant-gardiste pour la fin des années 70 et le début des années 80. Sa vision du jeu, sans commune mesure à l’époque, a permis au Brésil d’entretenir sa légende malgré une parenthèse de disette sur la scène internationale. Le frère aîné de Rai, docteur en médecine et leader politique, avait du reste plus d’une corde à son arc.

  • 74/100

    27 – Thierry Henry (France)

    Meilleur buteur de l’histoire des Bleus (51 réalisations) et meilleur buteur français de l’histoire toutes compétitions confondues (411 buts), Thierry Henry est certainement le plus grand attaquant de pointe à avoir évolué sous le maillot frappé du coq. Véloce, percutant et doué d’un sens inné du but, celui qui a embrassé la carrière d’entraîneur peut se targuer d’avoir été récemment désigné meilleur joueur de l’histoire de la Premier League dans les colonnes d’un tabloïd.

  • 75/100

    26 – Franco Baresi (Italie)

    Pilier de l’AC Milan et de la Squadra Azzurra, Franco Baresi a longtemps fait figure de référence au poste de libéro. Dur sur l’homme, doté d’un sens du placement exceptionnel et quasi intraitable dans sa zone d’intervention, “il capitano” était du reste un excellent tireur de penalty. Le fameux catenaccio italien n’a jamais aussi bien porté son nom que servi par ses soins.

  • 76/100

    25 – Karl-Heinz Rummenigge (Allemagne)

    Dirigeant actif du Bayern, le club de ses plus belles années de joueur, Karl-Heinz Rummenigge est à l’instar de Franz Beckenbauer ou Gerd Müller une référence du football allemand. L’un des meilleurs attaquants de sa génération, dans les années 70 et 80, avec à la clef deux Ballons d’Or (1980, 1981), un titre de champion d’Europe et deux finales mondiales malheureuses notamment.

  • 77/100

    24 – Raymond Kopa (France)

    Attention légende… Raymond Kopa, figure du grand Stade de Reims, a conquis dans sa carrière le Real Madrid à une époque où les footballeurs n’étaient que rarement aventureux. Ballon d’Or 1958, le virevoltant ailier fut désigné cette année-là meilleur joueur de la Coupe du monde, portant l’équipe de France sur la troisième marche du podium. Un monument.

  • 78/100

    23 – Xavi Hernandez (Espagne)

    Indissociable de l’histoire du Barça – dans les années à venir certainement encore – Xavi Hernandez est l’incarnation même de la pépite de la Masia, à l’instar de ses partenaires fétiches Lionel Messi et Andres Iniesta. Aussi décisif sous la tunique blaugrana que sous le maillot rouge de l’Espagne, l’ancien milieu relayeur possède un palmarès long comme le bras… Et il a le bras long.

  • 79/100

    22 – Andres Iniesta (Espagne)

    Toujours en activité au Japon, Andres Iniesta, 36 ans, a fait 16 saisons durant le bonheur du FC Barcelone, non sans éclairer par ailleurs de son génie la Roja. Joyau de la Masia, l’intéressé a composé un véritable trio magique avec ses compères Leo Messi et Xavi Hernandez. Un grand, très grand, du haut de son mètre 71.

  • 80/100

    21 – Paolo Maldini (Italie)

    Bon sang ne saurait mentir. Fils de Cesare Maldini, Paolo est tout simplement l’un des plus grands défenseurs de l’histoire – le deuxième de notre Top 100 dans sa globalité. Joueur élégant, réputé tant pour son talent de footballeur que pour ses qualités d’homme, celui qui n’a guère porté que le maillot de l’AC Milan durant sa carrière en club (plus de 900 fois entre 1985 et 2009) affiche du reste un palmarès à sa mesure. Hors scène internationale.

  • 81/100

    20e: Bobby Charlton

    Les fans de Premier League et notamment de Manchester United n’ont probablement pas vu Sir Robert Charlton à l’oeuvre mais tous ont bien compris qu’il s’agissait d’une légende. Il est tout simplement le numéro 10 de la sélection anglaise qui a remporté la Coupe du monde 66 contre l’Allemagne de l’Ouest (4-2, ap). Il était déjà la grande star des Red Devils a remporté la Coupe des clubs champions deux ans plus tard.

  • 82/100

    19e: Lev Yashin

    “L’Araignée noire” Lev Yashin est évidemment le seul et unique gardien à avoir remporté le Ballon d’or. C’était à une autre époque, en 1963, mais le portier du Dynamo Moscou et de l’équipe d’URSS a révolutionné le jeu de gardien de but en étant un leader de défense.

  • 83/100

    18e: Ronaldinho

    Ronaldinho, dit «Ronnie», l’un des grands artistes du football moderne. Après ses deux années au PSG et un sacre à la Coupe du monde 2002, le talentueux dribbleur a évidemment fait le bonheur de tous les fans de football en évoluant au FC Barcelone. Il a été Ballon d’or en 2005 avant de gagner sa seule Ligue des champions l’année d’après.

  • 84/100

    17e: Marco van Basten

    L’un des buteurs les plus emblématiques de l’histoire du football. Van Basten est triple Ballon d’or (1988, 1989, 1992), ce qui résume bien son impact à l’AC Milan, avec qui il a remporté 2 fois la Coupe des clubs champions, et en sélection néerlandaise, puisqu’il a remporté l’Euro 88 en finissant meilleur buteur de la compétition.

  • 85/100

    16e: Eusebio

    Eusebio da Silva Ferreira est l’un des meilleurs footballeurs de l’histoire: champion d’Europe avec le Benfica en 1962, Ballon d’or en 1965, meilleur buteur de la Coupe du monde 1966 avec un Portugal 3e ou encore premier Soulier d’or de l’histoire en 1968. Sacrée «Panthère noire» !

  • 86/100

    15e: Ferenc Puskas

    Une légende, une vraie. Ferenc Puskas a fait l’histoire du Real Madrid, il était le meilleur joueur d’une équipe championne d’Europe à 3 reprises (1959, 1960, 1966). En sélection, il a emmené la Hongrie jusqu’en finale de la Coupe du monde 1954 en étant nommé meilleur joueur du tournoi.

  • 87/100

    14e: George Best

    Une star, une pop-star même, puisqu’il a été surnommé un jour le «5e Beatles» par la presse anglaise ! George Best, ailier inarrêtable, était le meilleur joueur d’Europe lorsqu’il a emmené Manchester United au sacre en Coupe des clubs champions en 1968. Le Nord-Irlandais n’a néanmoins disputé aucune grande compétition avec son pays.

  • 88/100

    13e: Romario

    L’attaquant moderne par excellence, un exemple à suivre encore aujourd’hui. Romario fait partie des meilleurs footballeurs de l’histoire, cela ne fait aucun doute. Il a été élu meilleur joueur de la Coupe du monde 1994, que le Brésil a évidemment remportée. Et a fait partie de la mythique Dream Team de Johan Cruyff au FC Barcelone, avec qui il n’a toutefois pas remporté la «Champions».

  • 89/100

    12e: Garrincha

    Manuel Francisco dos Santos, dit Mané Garrincha, que l’on présente comme le premier grand dribbleur de l’histoire du football. Il a ainsi remporté la Coupe du monde en 1958 et 1962 avec la Seleçao et les Brésiliens le considéraient à l’époque comme meilleur que son jeune coéquipier Pelé. C’est lui qui a été élu meilleur joueur du Mondial au Chili en 62.

  • 90/100

    11e: Gerd Müller

    C’est Gerhard Müller qui échoue au pied du top 10, lui qui fait partie des buteurs les plus prolifiques de l’histoire du ballon rond. «Der Bomber» a été élu Ballon d’or en 1970, après avoir marqué 10 buts au Mundial mexicain. C’est ensuite qu’il a remporté l’Euro 72 et la Coupe du monde 74 avec la Mannschaft ainsi que la Ligue des champions à 3 reprises avec le Bayern en 1974, 1975 et 1976. Il a fait une saison incroyable à 66 buts en 1973 !

  • 91/100

    10 – Alfredi Di Stefano (Argentine et Espagne)

    Avec le Real Madrid, il aura marqué plus de 300 buts en un peu moins de 400 matches joués. Ses statistiques en équipes nationales argentine puis espagnole sont tout aussi impressionnantes. Quant à son palmarès…

  • 92/100

    9 – Franz Beckenbauer (ex-RFA)

    Sa légende a commencé à s’écrire en 1970, lors du Mondial à Mexico. En demi-finale contre l’Italie, l’Allemand se déboîte une épaule peu après l’heure de jeu, mais restera sur le terrain, le bras en écharpe, jusqu’à la fin.

  • 93/100

    8 – Michel Platini (France)

    Nancy a enfanté le meneur de jeu français, Saint-Etienne l’a fait grandir, et la Juventus l’a consacré. “Platoche” a fait rêver des milliers d’enfants, lui qui était capable de passes exceptionnelles, de buts fantastiques et de coups de pied arrêtés phénoménaux. Il n’était pas qu’un buteur, pas qu’un passeur, il était un atout offensif sans égal. Avec les Bleus, le numéro 10 aura aussi connu de grands moments de gloire, offrant le premier titre de son histoire à l’équipe de France, lors de l’Euro 1984. Une compétition au cours de laquelle il aura inscrit 9 buts… en 5 matches.

  • 94/100

    7 – Zinedine Zidane (France)

    Outre ses qualités footballistiques hors-normes, le Français a aussi enchanté ses partenaires, adversaires ou coéquipiers par sa simplicité. Et cela ne l’a pas empêché de gagner un Mondial, un Euro, et une Ligue des champions. Entre autres titres…

  • 95/100

    6 – Cristiano Ronaldo (Portugal)

    A 35 ans, il est en course pour devenir meilleur buteur de Serie A cette saison, après avoir terminé en tête de ce classement en Angleterre et en Espagne par le passé. Ce serait un record historique, un de plus pour ce phénomène.

  • 96/100

    5 – Ronaldo (Brésil)

    Vainqueur sans jouer de la Coupe du monde 1994, puis finaliste en 1998, il a atteint la consécration en 2002 avec la Seleçao. Il aura longtemps été le meilleur buteur de l’histoire de la Coupe du monde.

  • 97/100

    4 – Johan Cruyff (Pays-Bas)

    Le mythique n°14 est indissociable de deux clubs, l’Ajax et le FC Barcelone. Il aura emmené les principes de jeu néerlandais en Catalogne: le fameux ADN du Barça, c’est celui de Cruyff, qui aura été ensuite un entraîneur à succès des Blaugranas.

  • 98/100

    3 – Lionel Messi

    S’il a tout gagné avec le grand Barça, il y a quelque chose qui sépare clairement Messi des deux premiers du classement: son palmarès vierge en sélection nationale, où il aura connu des échecs douloureux. C’est la seule ombre au parcours d’un joueur incroyablement doué, autant passeur que buteur.

  • 99/100

    2 – Diego Maradona

    Il aura marqué Boca Juniors, le FC Barcelone et surtout le Napoli de son empreinte. Mais à une époque où le football de sélections était roi, c’est avec l’Argentine que Maradona a écrit sa légende. Notamment en emmenant à lui tout seul l’Albiceleste sur le toit du monde en 1986.

  • 100/100

    1 – Pelé

    Parce qu’il aura fait l’essentiel de sa carrière au Brésil, avec son club de Santos, avant de tenter l’aventure américaine (NY Cosmos), Pelé est surtout connu pour ses triomphes avec le Seleçao. Avec en point d’orgue, ce chef d’oeuvre, le Mondial 1970 au Mexique, le plus beau tournoi de tous les temps selon certains, illuminé par le Brésil dont Pelé était le leader incontesté. Iconique. Légendaire.





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