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Audrey Fleurot, les complexes du passé : “J’étais laide, vraiment laide”


Le talent, la beauté, l’assurance émane de sa personne. Et pourtant, Audrey Fleurot n’a pas toujours été très bien dans sa peau. Son adolescence, la comédienne l’a passée à rêver d’un physique un peu différent, de romances difficiles à conclure. C’est bien simple : toutes les photographies de cette période, elle les a détruites. “A 16 ans, j’étais laide. Vraiment laide, explique-t-elle dans les pages du magazine Elle, numéro du 17 juillet, dont elle fait la couverture. J’avais 20 kilos de plus, un appareil dentaire et des coupes de cheveux approximatives. A ce niveau-là, mon adolescence a été dure. Je me souviens de cousines, toutes plus ravissantes les unes que les autres ; et moi, en pâmoison devant des garçons pour le moins désagréables ; je me souviens d’humiliations...”

Sa revanche sur la gent masculine, elle l’a eue. Devenue fatale, incendiaire, Audrey Fleurot est partie en exploration de cette féminité. Elle a su séduire de manière durable. En couple depuis des années avec le réalisateur Djibril Glissant, elle a accouché de son premier enfant, Lou, le 19 novembre 2015. Et pourtant, cette rencontre aurait pu ne jamais déboucher sur une histoire d’amour. Surtout si elle s’était faite un peu plus tôt. “Lui a fait partie de tous les groupes : les sportifs, les intellos, les muzicos… Il est de ceux pour qui tout a été simple, précise-t-elle. Je lui dis parfois : ‘Tu ne peux pas savoir combien ça te constitue d’avoir galéré pour se faire accepter.’ C’est plus facile pour un homme. Une petite fille veut qu’on lui dise qu’elle est belle. C’est con, mais c’est comme ça. Moi, maman me répétait : ‘C’est pas la beauté qui compte, c’est l’intelligence.’

A l’étranger, Audrey Fleurot représente le charme à la française. Au cinéma, elle a récemment incarné une croqueuse d’hommes à l’appétit illimité dans Divorce Club de Michaël Youn. Mais elle a beau avoir 43 ans, avoir été ambassadrice pour Mercedes-Benz ou égérie pour Eric Bompard, avoir posé nue en couverture de Lui, elle n’oublie pas la jeune fille blessée qui sommeille en elle. “Elle reste en vous, la peur de se réveiller le matin et de redevenir l’adolescente que vous étiez” conclut-elle. Une idée de prochain film, peut-être ?

Retrouvez l’interview d’Audrey Fleurot dans le magazine Elle n°3891 du 17 juillet 2020.


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