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Ces politiciens à qui on a demandé de rendre de l’argent

  • Patrick Balkany

    L’ancien maire de Levallois-Perret est renommé pour ses nombreuses affaires. Tout juste sorti de prison, Patrick Balkany a été accusé d’avoir dissimulé plusieurs millions d’euros aux impôts français. Selon l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales, le politicien possèderait de grosses sommes d’argent en liquide. En avril 2016, Patrick Balkany est aussi nommé dans le Panama Papers, puisque le politicien aurait possédé une société offshore au pays.

  • Patrick Balkany

    En mai 2020, le politicien est condamné à 5 ans de prison ferme pour blanchiment aggravé de fraude fiscale, et prise illégale d’intérêt. Son épouse Isabelle, qui était aussi son ex-première adjointe, a subi le même sort avec une condamnation à 4 ans de prison ferme. En détention provisoire depuis septembre 2019, Patrick Balkany a été rapidement relâché en février dernier après avoir subi un “infarctus de l’intestin” selon son épouse. Cela dit, le politicien a encore créé la polémique le 21 juin dernier, lorsqu’il s’est affiché très en forme, en train de danser dans la rue, pour la fête de la musique… 

  • Jérôme Cahuzac

    Jérôme Cahuzac a aussi secoué la sphère politique… En 2012, l’ancien Ministre du Budget avait bien confirmé à l’Assemblée Nationale n’avoir “jamais eu de compte à l’étranger”. Mais coup de théâtre lorsque Mediapart dévoile que le politicien possède des fonds non déclarés au fisc français. Jérôme Cahuzac est rapidement mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale et avoue ses fautes en avril 2013, en confirmant détenir 600 000 euros sur un compte à l’étranger.

  • Jérôme Cahuzac

    Cinq ans plus tard, il est condamné à (seulement) deux ans de prison ferme, 300 000 euros d’amende et cinq ans d’inéligibilité. Ses avocats font rapidement appel pour un aménagement de peine qui est accepté le 10 avril 2019. Jérôme Cahuzac s’en sort avec un port de bracelet électronique et évite la prison. Le 20 juin 2019, l’Ordre des médecins autorise l’ancien politicien à exercer, et moins d’un an plus tard, Jérôme Cahuzac est libéré de son bracelet électronique afin d’exercer à l’hôpital durant la Covid-19.

  • Nicolas Sarkozy

    Nicolas Sarkozy fait aussi partie des politiciens renommés pour leur carrière mais aussi leurs affaires fiscales… En février 2016, l’ancien Président de la République a été mis en examen pour “financement illégal de campagne électorale”, en lien avec son élection de 2012. Deux ans plus tard, les affaires s’alourdissent avec une mise en examen pour “corruption passive, financement illicite de campagne électorale et recel de détournement de fonds publics libyens”, notamment pour sa campagne présidentielle de 2007.

  • Nicolas Sarkozy

    Nicolas Sarkozy a toujours nié les faits allégués, malgré de fortes accusations. Ziad Takieddine avait pourtant confirmé à Mediapart, avoir remis entre 2006 et 2007 un total de 5 millions d’euros en argent libyen à Nicolas Sarkozy. Plus de 10 ans après ses affaires, le premier procès pour corruption de Nicolas Sarkozy aura lieu entre le 5 et le 22 octobre 2020 à Paris.

  • François Fillon

    Difficile d’oublier le Penelope-gate ! En pleine campagne présidentielle de 2017, François Fillon est pris d’assaut lorsqu’il est accusé d’avoir créer des emplois fictifs, notamment pour son épouse Penelope. Au total, avec son emploi d’attachée parlementaire, la femme de François Fillon aurait perçu 680 380 euros en moins de 30 ans.

  • François Fillon

    En plus de cette somme abusive, François Fillon a aussi été accusé d’abus de biens sociaux et de trafic d’influence. L’ex-Républicains avait dû se retirer dans la campagne présidentielle. Suite à son premier procès, le couple a reçu une lourde condamnation: François Fillon a été condamné à cinq ans de de prison, dont deux ferme, et dix ans d’inéligibilité, tandis que Penelope Fillon a reçu une peine de trois ans de prison avec sursis. Niveau financier, le couple a reçu respectivement une amende de 375 000 euros.

  • Harlem Désir

    Avant d’entrer en politique, Harlem Désir était à la tête de SOS Racisme dans le milieu des années 80. En parallèle de ses fonctions, il était aussi salarié par l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants. Le problème est que cet emploi s’est avéré fictif. Au total, Harlem Désir avait reçu près de 9 000 francs nets par mois.

  • Harlem Désir

    La Justice française ne l’épargne pas, et en 1998, il est condamné à 18 mois de prison avec sursis et 30 000 francs d’amende pour “recel d’abus de bien sociaux”. Malgré sa peine, Harlem Désir aurait aussi réussi à bénéficier d’une amnistie par François Mitterrand, concernant une dette fiscale de 80 000 francs, en lien avec des amendes de stationnement. Par la suite, cette affaire ne l’a pas empêché d’entrer en politique…

  • Marine Le Pen

    En juillet 2018, Marine Le Pen est l’objet d’une affaire visant le Front national. Le Huffington Post rapporte que les juges d’instruction financiers de Paris ont ordonné une “saisie pénale d’une somme destinée” au parti politique, pour un montant de deux millions d’euros. Cette décision fait suite au refus de Marine Le Pen, de rembourser la somme de 300 000 euros, suite à son redressement par l’Office européen de la lutte anti-fraude en 2017. Tout comme François Fillon, Marine Le Pen a été accusée d’avoir rémunéré des assistants parlementaire fictifs du FN lorsqu’elle était députée européenne.

  • Marine Le Pen

    Malgré ces accusations, Marine Le Pen a refusé de rendre l’argent et son parti en a donc payé les frais. Au lieu de rembourser les sommes demandées, la politicienne avait contre-attaqué en déposant une plainte pour “faux intellectuel”. Mais cela n’a pas suffit à éviter tout remboursement… Marine Le Pen n’est aussi pas la seule de son parti à être visée dans de telles procédures. Son père, Jean-Marie Le Pen, Bruno Gollnisch, Mylène Troszczynski ou encore l’eurodéputée Dominique Bilde ont aussi reçu un lourd redressement par le Tribunal de l’Union européenne.

  • Alain Juppé

    Mis en examen en 1999 pour “abus de confiance, recel de biens sociaux et prise illégale d’intérêt”, Alain Juppé fait aussi partie de ce classement. Le politicien était notamment accusé d’emplois fictifs à la Mairie de Paris, lorsqu’il était maire adjoint de la ville aux finances. Une affaire qui ne passe pas inaperçue dans sa carrière politique…

  • Alain Juppé

    En 2004, Alain Juppé est donc condamné à 14 mois de prison avec sursis et un an d’éligibilité pour avoir “délibérément recouru à des arrangements illégaux”. En 2016, Alain Juppé revient sur la scène politique en visant la mairie de Bordeaux. Malgré ses affaires, le politicien arrive à rebondir, et est même Ministre des Affaires Étrangères en 2011.

  • Charles Pasqua

    Avant son décès le 29 juin 2015, Charles Pasqua a été au centre de plusieurs affaires financières. En 2010, l’ancien Ministre de l’Intérieur a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, pour l’affaire du casino d’Annemasse. Accusé de “faux, financement illégal de campagne et abus de confiance”, Charles Pasqua serait bénéficiaire d’un financement douteux de 7,5 millions de francs – soit 1,1 millions d’euros – pour sa campagne électorale européenne de 1999.

  • Charles Pasqua

    En 2011, les affaires fiscales continuent puisqu’il est condamné à un an de prison avec sursis pour l’affaire de la Sofremi. Quatre ans plus tard, le politicien récidive dans l’affaire de la Fondation Hamon, où il écope d’une amende de 150 000 euros et deux ans d’inéligibilité.

  • Dominique Strauss-Kahn

    En plus de ses nombreuses accusations sexuelles de 2011, Dominique Strauss-Kahn est aussi reconnu pour ses nombreuses affaires fiscales et financières. En 2000, il est mis en examen pour “recel d’abus de biens sociaux”. La raison ? Evelyn Duval, sa secrétaire de l’époque aurait été payée 192 000 francs pour un emploi fictif d’une année, au sein du groupe ELF. Le politicien bénéficie cela dit d’un non-lieu, mais son image est ternie à jamais.

  • Dominique Strauss-Kahn

    Durant de nombreuses années, Dominique Strauss-Kahn a fait la une des médias avec ses affaires sexuelles. Mais en février 2020, il revient sur le devant de la scène avec sa société douteuse. Sa compagnie de conseil Parnasse International, dont il est l’unique actionnaire, dispose de plus de 21 millions d’euros de bénéfices, entre 2013 et 2018. Le problème est qu’en 2018, la société n’a payé aucun impôts… Basée à Casablanca au Maroc, la société de DSK serait donc un paradis fiscal assumé permettant de ne pas payer d’impôts durant les cinq premières années d’activité, puis d’avoir un taux très bas de 9%…

  • Jean-Vincent Placé

    Contrairement à ses confrères et consoeurs en politiques, Jean-Vincent Placé a rapidement rendu l’argent qu’on lui demandait. Fin 2013, l’ancien président du groupe écologiste au Sénat fait la une du Canard Enchaîné, lorsque le journal satirique évoque ses nombreuses infractions routières en 2004 et 2010. Le hic ? Aucune de ces contraventions n’ont été réglées et c’est bien avec une voiture de fonction du conseil régional qu’elles ont été commises. La somme est de 18 000 euros…

  • Jean-Vincent Placé

    Mais rapidement, Jean-Vincent Placé fait preuve de bonne foi puisqu’en 2014, il déclare publiquement avoir “réglé l’ensemble du dossier”. Malgré son honnêteté, son image est de nouveau bouleversée en 2018. Dans la nuit du 4 au 5 avril 2018, il est placé en garde à vue à Paris pour des insultes racistes et outrage à agents… Jean-Vincent Placé se confie une semaine après les faits à Paris Match en avouant être alcoolique. Trois mois plus, il est condamné à six mois de prison avec sursis, une mise à l’épreuve de deux ans et 1 000 euros d’amende.




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