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Choqué, Ribéry menace de partir !

Victime d’un cambriolage pendant le week-end en Italie, Franck Ribéry ne digère pas. L’ailier français est en colère, tout heureux que sa famille n’ait pas été présente au moment des faits. Mais explique ouvertement que ce triste fait divers pourrait bien le pousser à partir une fois la saison terminée.

La Fiorentina et son ambitieux président, Rocco Commisso, avait réussi un gros coup l’été dernier, en parvenant à enrôler Franck Ribéry au terme de sa longue histoire d’amour avec le Bayern Munich. La Viola aspire progressivement à s’installer parmi les meilleures formations de la Botte, mais les résultats n’ont pas été à la hauteur au cours des derniers mois, sans doute aussi la faute à l’absence, de longues semaines durant, de l’attaquant français sur blessure.

Son domicile dévasté

A 37 ans, l’intéressé est sous contrat jusqu’au 30 juin 2021, mais il y a désormais fort à parier qu’il ne souhaite pas vivre une nouvelle saison de l’autre côté des Alpes. Non pas à cause de l’entraîneur, de l’ambiance dans le vestiaire ou des résultats en dents de scie, mais plutôt à cause du cambriolage subi dimanche, pendant qu’il était à Parme avec les siens, pour y obtenir une précieuse victoire (1-2). Son domicile a été visité et dévasté par les auteurs de ce méfait.

L’impression d’être à poil. D’avoir le froc baissé

«Au retour de cette victoire contre Parme, je suis rentré chez moi. Ce « chez-moi » en Italie, pays dans lequel j’ai décidé de poursuivre ma carrière après tant de belles années à Munich. Voilà ce que j’ai découvert», partage-t-il ce lundi sur les réseaux sociaux, après avoir notamment filmé son intérieur, mis sens dessus-dessous par les cambrioleurs. Franck Ribéry est vexé, choqué, et se sentirait presque humilié par cette mésaventure. «Ma femme a perdu quelques sacs, des bijoux, mais (…) ce n’est pas l’essentiel. Ce qui me choque, c’est l’impression d’être à poil. D’avoir le froc baissé et ça, ça ne passe pas. Je ne l’accepte pas !», tonne-t-il encore.

La confiance est rompue

Désormais, l’ancien Marseillais ne se sent plus en sécurité à Florence, et ne cache pas sa crainte pour sa femme et ses enfants. «Ma femme et mes enfants étaient en sécurité, à Munich, mais comment avoir confiance aujourd’hui ? Comment me/nous sentir bien ici aujourd’hui après ça ?», s’interroge-t-il. Une question qui porte, en elle-même, déjà quelques éléments de réponse. Franck Ribéry et les siens n’ont apparemment jamais connu ça à Munich, et en l’espace de quelques mois en Italie, sont victimes d’un vol à leur domicile. Impensable à leurs yeux, et potentiellement rédhibitoire.

La sécurité familiale avant tout

Il faudra désormais une vraie force de persuasion aux dirigeants de la Viola pour empêcher leur numéro 7 de plier bagage dans quelques semaines. «Je ne cours pas après les millions. On ne manque de rien. En revanche, je cours toujours après le ballon, parce que c’est passionnel. Mais passion ou non, ma famille passe avant tout. Et nous prendrons les décisions nécessaires à notre bien-être». Le message est clair, limpide, mais a aussi été délivré à chaud. La colère et le désarroi du Français s’estomperont-ils sur la fin de saison ?

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Le classement

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  • 1/10

    60 – Just Fontaine (France)

    Il n’est pas que le meilleur buteur de l’histoire sur une Coupe du monde (13 réalisations en 1958). Just Fontaine aura été un buteur prolifique tout au long de sa carrière, gagnant plusieurs titres avec le grand Stade de Reims.

  • 2/10

    59 – Ryan Giggs (Pays de Galles)

    Une longévité exceptionnelle dans le Manchester United de Sir Alex Ferguson notamment (1991-2014), un palmarès insolent, plus de 950 matches chez les Red Devils, une attitude exemplaire, et surtout une technique tout en fluidité et en vitesse sur son côté gauche, qui ont fait des ravages durant de longues années.

  • 3/10

    58 – Jürgen Klinsmann (RFA puis Allemagne)

    Partout où il est passé, en Allemagne, en Italie, en France ou en Angleterre, l’attaquant allemand a su s’adapter et faire trembler les filets. Une Coupe du monde (1990) et un Euro (1996), ça ne tombe pas du ciel non plus.

  • 4/10

    57 – Hristo Stoichkov (Bulgarie)

    Rendu célèbre par son premier passage au FC Barcelone (1990-1995), cet attaquant excentré a démontré tout au long de son parcours une vraie combativité qui a aussi porté ses fruits avec l’équipe de Bulgarie, créditée de quelques exploits avec sa génération.

  • 5/10

    56 – Gheorghe Hagi (Roumanie)

    Le “Maradona des Carpates”, c’est lui. S’il est passé par quelques grands clubs européens, son palmarès n’est pas des plus éloquents. Ses coups de génie sur le terrain ont finalement été bien plus marquants.

  • 6/10

    55 – Gordon Banks (Angleterre)

    Un gardien de but extraordinaire qui n’a jamais gagné un championnat national, c’est possible. L’Anglais Gordon Banks l’a fait, se rendant célèbre en équipe nationale. Champion du monde en 1966, il a aussi été adoubé par le Roi Pelé: “Aujourd’hui j’ai marqué un but, mais Banks l’a arrêté”.

  • 7/10

    54 – Raul Gonzalez Blanco (Espagne)

    Formé à l’Atlético, devenu légende du Real Madrid. Ses déplacements dans la surface, sa technique en mouvement, sa précision dans la zone de vérité, ont fait de l’Espagnol une référence planétaire de longues années durant. Il n’y qu’en équipe nationale que Raul n’a pas vraiment confirmé.

  • 8/10

    53 – Johan Neeskens (Pays-Bas)

    Le Néerlandais restera peut-être l’un des tout premiers milieux de terrain polyvalents de l’histoire de la discipline. Neeskens savait tout faire, défendre, passer et attaquer. Un box-to-box en puissance, à une époque où les rôles étaient bien plus restreints.

  • 9/10

    52 – Alessandro Del Piero (Italie)

    Pendant près de vingt ans, il a été une star de la Juventus, restant même en Serie B au moment du scandale du Calciopoli. Il a tout gagné avec cette Vieille Dame, pour laquelle il a inscrit près de 300 buts, excusez du peu. Qu’importe sa position sur le terrain par rapport au but, dans le jeu ou sur coup de pied arrêté, il était une terrible menace pour le portier adverse.

  • 10/10

    51 – George Weah (Libéria)

    C’est surtout à Monaco, au PSG puis à l’AC Milan que George Weah a fait parler la poudre avant de décliner. Mais ses courses, sa terrible frappe, son aisance technique, étaient redoutablement efficaces. Quel destin pour un Libérien repéré au Cameroun ! Il restera à tout jamais le premier Ballon d’or non-européen (1995).





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