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A Monaco, encore 61 joueurs sous contrat

L’AS Monaco effectuait ce lundi sa rentrée médiatique, l’occasion de présenter le nouveau directeur sportif, Paul Mitchell, et de faire un point global sur le nouveau projet mis en place. Un de plus…

Ces dernières années n’ont pas été des plus stables sur le Rocher. Depuis le titre de champion de France acquis en 2017, et les belles ventes qui en avaient découlé sur deux ans (Kylian Mbappé, Tiémoué Bakayoko, Benjamin Mendy, Bernardo Silva, Thomas Lemar, Fabinho), l’AS Monaco n’a plus refait surface, et a même plus souvent lutté pour son maintien en Ligue 1 que viser une qualification européenne.

Paul Mitchell entre dans la danse

Après l’éviction de Leonardo Jardim, la pige éphémère de Thierry Henry, puis le retour du Portugais, c’est Robert Moreno qui officie sur ce fragile banc de touche depuis fin 2019. Mais la direction semble avoir enfin décidé de se recentrer pour façonner un nouveau plan de bataille, ce dans le but de venir de nouveau jouer les premiers rôles en championnat, avec l’Olympique de Marseille, le Losc, l’Olympique Lyonnais, voire même le Stade Rennais ou l’OGC Nice, derrière le Paris Saint-Germain. Pour ce faire, un nouveau directeur sportif a été nommé, en remplacement de Michael Emenalo (novembre 2017 – août 2019), un certain Paul Mitchell. L’Anglais de seulement 38 ans est déjà une pointure dans son domaine, et devra donc assainir le club à tous les étages.

Faire éclore les jeunes talents avant tout

Il avait ce lundi, pour la première fois, l’opportunité de s’exprimer devant la presse. «Nous investirons au bon niveau pour trouver des talents, créer la bonne culture et redevenir reconnu pour faire éclore les meilleurs jeunes talents», a-t-il résumé. L’ancien de Southampton ou Tottenham devra aussi user de tout son professionnalisme, en accord avec l’entraîneur, pour faire le ménage dans l’effectif.

Des ventes à perte à prévoir

Oleg Petrov, le vice-président de l’ASM, a en effet confirmé que 61 joueurs étaient encore sous contrat en Principauté. La faute, essentiellement, à plusieurs campagnes de recrutement massif, la plupart soldées par des échecs. Ces éléments seront presque à coup sûr vendus à perte, si toutefois ils trouvent rapidement preneurs via des transferts définitifs. Dans le cas contraire, les solutions de prêts seront inévitablement explorées. Et en parallèle, des recrues sont aussi à prévoir, pour éviter de terminer à une insignifiante 9e place de Ligue 1 comme ce fut le cas cette saison, ce malgré la présence du co-meilleur buteur du championnat, Wissam Ben Yedder. Combien de joueurs resteront sous contrat à Monaco à la mi-octobre, lorsque le mercato sera bouclé ?

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Trulli

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  • 1/10

    60 – Just Fontaine (France)

    Il n’est pas que le meilleur buteur de l’histoire sur une Coupe du monde (13 réalisations en 1958). Just Fontaine aura été un buteur prolifique tout au long de sa carrière, gagnant plusieurs titres avec le grand Stade de Reims.

  • 2/10

    59 – Ryan Giggs (Pays de Galles)

    Une longévité exceptionnelle dans le Manchester United de Sir Alex Ferguson notamment (1991-2014), un palmarès insolent, plus de 950 matches chez les Red Devils, une attitude exemplaire, et surtout une technique tout en fluidité et en vitesse sur son côté gauche, qui ont fait des ravages durant de longues années.

  • 3/10

    58 – Jürgen Klinsmann (RFA puis Allemagne)

    Partout où il est passé, en Allemagne, en Italie, en France ou en Angleterre, l’attaquant allemand a su s’adapter et faire trembler les filets. Une Coupe du monde (1990) et un Euro (1996), ça ne tombe pas du ciel non plus.

  • 4/10

    57 – Hristo Stoichkov (Bulgarie)

    Rendu célèbre par son premier passage au FC Barcelone (1990-1995), cet attaquant excentré a démontré tout au long de son parcours une vraie combativité qui a aussi porté ses fruits avec l’équipe de Bulgarie, créditée de quelques exploits avec sa génération.

  • 5/10

    56 – Gheorghe Hagi (Roumanie)

    Le “Maradona des Carpates”, c’est lui. S’il est passé par quelques grands clubs européens, son palmarès n’est pas des plus éloquents. Ses coups de génie sur le terrain ont finalement été bien plus marquants.

  • 6/10

    55 – Gordon Banks (Angleterre)

    Un gardien de but extraordinaire qui n’a jamais gagné un championnat national, c’est possible. L’Anglais Gordon Banks l’a fait, se rendant célèbre en équipe nationale. Champion du monde en 1966, il a aussi été adoubé par le Roi Pelé: “Aujourd’hui j’ai marqué un but, mais Banks l’a arrêté”.

  • 7/10

    54 – Raul Gonzalez Blanco (Espagne)

    Formé à l’Atlético, devenu légende du Real Madrid. Ses déplacements dans la surface, sa technique en mouvement, sa précision dans la zone de vérité, ont fait de l’Espagnol une référence planétaire de longues années durant. Il n’y qu’en équipe nationale que Raul n’a pas vraiment confirmé.

  • 8/10

    53 – Johan Neeskens (Pays-Bas)

    Le Néerlandais restera peut-être l’un des tout premiers milieux de terrain polyvalents de l’histoire de la discipline. Neeskens savait tout faire, défendre, passer et attaquer. Un box-to-box en puissance, à une époque où les rôles étaient bien plus restreints.

  • 9/10

    52 – Alessandro Del Piero (Italie)

    Pendant près de vingt ans, il a été une star de la Juventus, restant même en Serie B au moment du scandale du Calciopoli. Il a tout gagné avec cette Vieille Dame, pour laquelle il a inscrit près de 300 buts, excusez du peu. Qu’importe sa position sur le terrain par rapport au but, dans le jeu ou sur coup de pied arrêté, il était une terrible menace pour le portier adverse.

  • 10/10

    51 – George Weah (Libéria)

    C’est surtout à Monaco, au PSG puis à l’AC Milan que George Weah a fait parler la poudre avant de décliner. Mais ses courses, sa terrible frappe, son aisance technique, étaient redoutablement efficaces. Quel destin pour un Libérien repéré au Cameroun ! Il restera à tout jamais le premier Ballon d’or non-européen (1995).





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