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L’unité des forces spéciales allemandes doit être dissoute, selon une source, après des liens d’extrême droite

“La deuxième compagnie commando de la KSK sera dissoute”, a indiqué la source, demandant à ne pas être nommée avant l’annonce mercredi.

Selon Janes, une firme d’analyse de défense, le KSK est le commandement unifié des forces spéciales de l’armée allemande – conçu dans les années 1990 pour être l’équivalent du commandement des opérations spéciales des États-Unis.

L’unité compte environ 1 400 soldats qui se lancent dans des opérations telles que des campagnes anti-terroristes et des situations d’otages, selon l’agence de presse AFP.

La ministre allemande de la Défense, Annegret Kramp-Karrenbauer, aurait déclaré mardi au journal Sueddeutsche Zeitung qu’elle avait donné l’ordre de dissoudre partiellement le groupe, qui était “devenu partiellement indépendant” de la chaîne de commandement “, a indiqué l’AFP.

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Le ministre a également décrit l’unité comme ayant une «culture de leadership toxique».

Le journal Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) a également révélé mardi les détails du plan.

FAZ a déclaré que le groupe “sera partiellement dissous, après une accumulation d’incidents et une accumulation notable d’extrémistes de droite dans l’unité”, et qu’environ 70 soldats seraient affectés.

Les membres de la KSK ont été maintes fois liés à des idéologies d’extrême droite. En mai, une réserve d’armes, de munitions et d’explosifs a été saisie au domicile d’un soldat allemand d’élite. L’affilié de CNN, RTL, a indiqué que l’homme était membre de la KSK.

Armes et munitions saisies lors d'une descente de police au domicile d'un soldat allemand d'élite

Le service de contre-espionnage militaire allemand enquêtait depuis longtemps sur les membres des forces spéciales et la perquisition de la maison a été effectuée après un avertissement de l’agence de renseignement, a déclaré Kramp-Karrenbauer à l’époque.

Un groupe de travail, créé en mai par le ministre pour étudier la question, a rendu public mardi ses conclusions.

Le rapport indique que la KSK “ne peut pas continuer d’exister sous sa forme actuelle” et doit être “mieux intégrée à la Bundeswehr”, selon l’AFP.


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