Politiques

une justice sous pression ?


Le 10 juin dernier, devant les députés réunis en commission d’enquête parlementaire, les propos explosifs d’Éliane Houlette, l’ancienne procureure du parquet national financier (PNF), en charge de l’affaire Fillon, ont retenti. Elle ouvrait en 2017, en pleine campagne présidentielle, l’enquête sur François Fillon, soupçonné d’avoir rémunéré son épouse Penelope Fillon pour un emploi fictif. Aujourd’hui à la retraite, Éliane Houlette affirme avoir été très contrôlée à l’époque par sa hiérarchie.

“Je l’ai personnellement vécu : avec deux ou trois demandes dans la même journée, des demandes de transmission rapides des éléments sur les derniers actes d’investigation. Les premiers éléments sur les actes de la veille, avant 11 heures. Les demandes de précision, les demandes de chronologie générale, tout ça à deux jours d’intervalle”, a-t-elle déclaré. Des “pressions”, dit-elle, de la procureure générale, Catherine Champrenault, rattachée directement au ministère de la Justice.


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